
IL EST UN LIEU DANS LA FORÊT OÙ NUL NE VA.
Loin du consumérisme mutilant toute création artistique en produit spectaculaire Gaspard développe nos facultés d’imagination au centre d’un métissage des cultures. Cette attitude forcément subversive, loin des grands soirs et des lendemains qui chantent, envisage une perception pertinente du quotidien, englobant à la fois notre force critique et nos incertitudes. Cette urgence ordinaire à envisager une conscience de la relation aux autres comme un besoin permanent, détermine la création de formes posées dans la nature ou l’espace. Leurs présences affirment le changement dans nos liens sociaux comme non seulement nécessaire mais inévitable et la possibilité d’imaginer une nouvelle “ douceur d’aller là-bas vivre ensemble”!
Yves-Michel Bernard, historien de l’art. Saint Denis de La Réunion le 22 juin 2009


